Bienvenue sur ces rivages oniriques !
Bienvenue sur ces rivages oniriques !
Rivages oniriques est un blog consacré aux cultures de l’Imaginaire (fantasy, fantastique, science-fiction) et aux cultures de genre (historique, thriller, épouvante…).
Vous y trouverez donc de nombreuses chroniques littéraires, mais aussi des critiques de films, de séries télévisées, d’expositions… et bien d’autres choses encore, toutes liées, de près ou de loin, à ces genres qui nous font rêver, vibrer, cauchemarder, et nous aventurer loin du territoire familier de notre quotidien.
Nous espérons que vous serez nombreux à nous rendre visite.
Et, surtout, n’hésitez pas à laisser une trace de votre passage, à donner vous-mêmes vos avis ou vos conseils de lecture, de visionnage, d’écoute ou d’incursion…
Très bonne visite !
samedi 26 août 2017
LES BREVES DE CINEMA... ATOMIC BLONDE
vendredi 18 août 2017
Miss Peregrine et les enfants particuliers - trilogie
Miss Peregrine et les enfants particuliers - trilogie
de Ransom Riggs (éditions Bayard)
Résumé :
Critique :
En bref, Miss Peregrine et les enfants particuliers, c’est :
jeudi 27 juillet 2017
Toute la beauté du monde n’a pas disparu
Toute la beauté du monde n’a pas disparu
de Danielle Younge-Ullman
(éditions Gallimard « Scripto »)
Résumé :
Critique :
samedi 29 avril 2017
Bubba Ho-Tep
Bubba Ho-Tep
film réalisé par Don Coscarelli
mercredi 1 mars 2017
American Horror Story
American Horror Story
série télévisée créée par Ryan Murphy et Brad Falchuk
Résumé :
Critique (attention, spoilers) :
samedi 4 février 2017
Maman a tort
Maman a tort
Michel Bussi (éditions Presses de la Cité)
Résumé :
Critique :
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* Maman a tort, p. 329-330, éditions Pocket.
samedi 21 janvier 2017
Les Pirates fantômes
Les Pirates fantômes
de William H. Hodgson (éditions Terre de brume)
Jessop embarque sur le Mortzestus, un navire à la déveine incroyable pour certains, hanté pour d’autres. Mais le marin a bien trop besoin de sa solde pour prêter l’oreille à ces racontars. Pourtant, dès les premières nuits, il observe d’étranges ombres évoluer sur le pont ou dans les gréements. Son imagination lui joue probablement des tours, se rassure-t-il. Mais il n’est bientôt plus le seul à remarquer ces silhouettes menaçantes… Le Mortzestus serait-il réellement hanté ?
Critique (attention, spoilers) :
C’est ce mélange d’aversion et de fascination que l’on retrouve dans Les Pirates fantômes, histoire que l’auteur a publiée en 1909 et qui atteste d’une imagination débordante et cauchemardesque. Dans ce roman, l’écriture d’Hodgson se caractérise par un usage courant de l’argot et du vocabulaire de la marine. Il nous plonge avec une étonnante facilité dans la vie quotidienne de ces matelots, habitués aux vicissitudes de la mer, et qui se heurtent pourtant à de terribles et funestes apparitions encore jamais rencontrées. Hodgson maîtrise à la perfection l’art du suspense dans cette histoire au rythme si soutenu que l’on croirait à une longue nouvelle. L’horreur s’impose de façon insidieuse et croissante, et, à l’instar des victimes du Mortzestus, ce bateau maudit, le lecteur éprouve un fort sentiment d’impuissance qui grandit au fil des pages.
Quelques années avant Lovecraft et ses Grands Anciens, Hodgson inventait déjà des créatures sépulcrales, issues des abîmes marins, terrifiant et massacrant les hommes. Dans ce récit d’horreur et fantastique annonçant ceux du XXe siècle, l’écrivain britannique exploite aussi, bien avant les grandes heures de la science-fiction, la notion de dimensions parallèles séparées par une étroite frontière que des êtres monstrueux et dénaturés peuvent traverser. Mais, pour son grand malheur, Hodgson était un précurseur. Il n’atteignit guère de son vivant la réussite commerciale espérée, en dépit d’un succès critique indéniable. Il faudra attendre plusieurs années après sa mort pour que la postérité retienne son nom comme celui de l’un des plus grands maîtres du fantastique. Et, avec ses Pirates fantômes, Hodgson nous prouve par-delà le temps que cette réputation n’est pas usurpée.









