de Cormac McCarthy (éditions de l’Olivier)
Bienvenue sur ces rivages oniriques !
Bienvenue sur ces rivages oniriques !
Rivages oniriques est un blog consacré aux cultures de l’Imaginaire (fantasy, fantastique, science-fiction) et aux cultures de genre (historique, thriller, épouvante…).
Vous y trouverez donc de nombreuses chroniques littéraires, mais aussi des critiques de films, de séries télévisées, d’expositions… et bien d’autres choses encore, toutes liées, de près ou de loin, à ces genres qui nous font rêver, vibrer, cauchemarder, et nous aventurer loin du territoire familier de notre quotidien.
Nous espérons que vous serez nombreux à nous rendre visite.
Et, surtout, n’hésitez pas à laisser une trace de votre passage, à donner vous-mêmes vos avis ou vos conseils de lecture, de visionnage, d’écoute ou d’incursion…
Très bonne visite !
vendredi 12 septembre 2014
de Cormac McCarthy (éditions de l’Olivier)
mardi 26 août 2014
« un ensemble d’œuvres textuelles mais aussi iconographiques et interactives qui exaltent (ou parodient) une noblesse passée marquée par l’héroïsme, les splendeurs de la nature préservée et l’omniprésence du sacré, en ayant recours à un surnaturel magique qui s’appuie sur les mythes et le folklore. »
« Cependant, dès que l’on cherche à borner trop fermement le domaine d’extension du genre, la validité de toute définition s’estompe (1). »
« Dans un monde qui est bien le nôtre, celui que nous connaissons, sans diables, sylphides, ni vampires, se produit un événement qui ne peut s’expliquer par les lois de ce même monde familier. Celui qui perçoit l’événement doit opter pour l’une des deux solutions possibles : ou bien il s’agit d’une illusion des sens, d’un produit de l’imagination et les lois du monde restent alors ce qu’elles sont ; ou bien l’événement a véritablement eu lieu, il est partie intégrante de la réalité, mais alors cette réalité est régie par des lois inconnues de nous. […] Le fantastique, c’est l’hésitation éprouvée par un être qui ne connaît que les lois naturelles, face à un événement en apparence surnaturel (2). »
« Non seulement le “cadre de la vie réelle” n’y est présent qu’à titre optionnel, les “autres mondes” s’imposant davantage comme trait générique saillant, mais encore et surtout il ne saurait être question d’“ordres établis” ou de “lois naturelles” seules valables, où l’irrationnel ferait “intrusion”, choc ou même trouble. Au contraire, la fantasy apparaît en majorité comme le domaine d’un “surnaturel naturalisé” : l’existence ou l’apparition de créatures ou d’événements inconnus de notre cadre cognitif s’y voit accepté par le lecteur/spectateur au même titre qu’elles le sont au sein du monde fictionnel, sans prêter à la remise en question ou même à l’interrogation (6). »
« Il [l’auteur] crée un Monde Secondaire dans lequel votre esprit peut pénétrer. À l’intérieur, ce qu’il raconte est “vrai”, c’est-à-dire correspond aux lois de ce monde. Par conséquent, vous y croyez, aussi longtemps que vous vous trouvez à l’intérieur, en quelque sorte. Au moment où surgit l’incrédulité, le charme est rompu ; la magie, ou plutôt l’art, a échoué. Vous êtes alors de nouveau dans le Monde Primaire, à regarder de l’extérieur le petit Monde Secondaire avorté (7). »
« Quiconque héritant de la faculté de Fantasy du langage humain peut dire le soleil vert. Beaucoup peuvent alors l’imaginer ou le représenter. Mais ce fait ne suffit pas […]. La création d’un Monde Secondaire dans lequel le soleil vert serait crédible, et qui commande la Croyance Secondaire, requiert probablement du labeur et de la réflexion, et exige certainement un talent particulier, une sorte d’art elfique (8). »
mercredi 13 août 2014
film réalisé par Robert Stromberg
Critique (attention, spoilers) :
dimanche 20 juillet 2014
Et voilà les ennuis qui reprennent !





